



À l’extrême sud du Péloponnèse, reliée au continent par quelques centaines de mètres de mer et une courte traversée en ferry, l’île d’Élafonissos reste l’une des plus belles surprises de la Grèce. Ni trop connue, ni trop sauvage — juste ce qu’il faut.
Simos, la plage qui coupe le souffle
C’est la star de l’île — et elle le mérite.
La plage de Simos est en réalité deux plages jumelles séparées par une dune de sable fin, encadrées d’eaux turquoise et émeraude qui feraient pâlir bien des Caraïbes. Le sable y est d’un blanc rosé, presque impalpable. Arriver tôt le matin, avant la chaleur, c’est avoir l’impression d’être seul au monde.
Une nature préservée
L’île fait partie d’un réseau de protection environnementale. Ses plages abritent des nids de tortues Caretta caretta, ses fonds marins sont d’une clarté remarquable. En dehors de Simos, plusieurs criques isolées s’atteignent à pied ou en bateau de location — chacune avec ses propres nuances de bleu.
Quand y aller ?
Juin et septembre sont les mois idéaux : la mer est chaude, les plages moins bondées, et la lumière du Péloponnèse atteint cette qualité dorée qui rend chaque photo inoubliable. En juillet-août, Simos attire les foules — mieux vaut prévoir tôt ou partir à l’aube.
Élafonissos ne cherche pas à séduire. Elle est là, tranquille, avec ses couleurs impossibles et son air de ne pas savoir qu’elle est extraordinaire. C’est peut-être ça, son plus grand charme.
Une île à portée de main
Depuis Viglafia, le ferry ne dure que cinq minutes. Cinq minutes pour passer du monde ordinaire à une île de 19 km², où les voitures laissent vite place aux chemins de sable, et où le temps ralentit naturellement. Le village principal, petit et animé, s’organise autour d’un port de pêcheurs où les tavernes servent poisson frais et poulpe grillé les pieds dans l’eau.
Crete azur


..